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La Santé


La mortalité maternelle et infantile

En Guinée, la prévalence des affections reste élevée avec la prédominance des maladies infectieuses et parasitaires. Parmis les maladies transmissibles ciblées comme prioritaires, on a les MST/VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme.

En dépit des efforts déployés ces dernières années, l'analyse de la situation basée sur l'enquête démographique et de santé montre que la mortalité maternelle reste très élevée ( 980 décès) pour 100 mille naissances vivantes. Le taux d'accouchement assisté reste très faible (38%). Selon la même enquête, la mortalité infantile reste très élevée (163 décès) pour 1000 naissances vivantes.

Seulement 27% des enfants de moins de 6 mois sont allaités exclusivement au sein. La prévalence contraceptive est de 9% pour toutes méthodes confondues, dont 6% pour les méthodes modernes.

Au cours des dernières décennies, les réformes engagées au niveau de la Guinée ont permis d'obtenir des résultats dans le domaine des soins de santé primaires. Cependant, l'approche programme et projet n'a pas permis d'avoir une vision globale du secteur de la santé.
Ainsi, selon les données de l'enquête intégrée de base de l'évolution de la pauvrété réalisé en 2002-2003, l'accès aux services de santé est de 30%, et l'utilisation des services de santé est de 18%.

Les mutilations génitales féminines

Les femmes africaines en générale et celles de la Guinée en particulier sont confrontées à un certain nombre de problèmes, parmi lesquels l'excision.

En effet, chaque année, environ 2 millions de filles à travers le monde sont excisées ou subissent des mutilations génitales féminines (MGF). Les MGF sont pratiquées dans toute l'afrique de l'ouest, avec une prévalence particulièrement élevée au Mali et en Guinée. La mutilation génitale féminine désignent des pratiques qui consistent à enlever totalement ou partiellement les organes génitaux externes d'une fille. Il ya aujourd'hui en Afrique et au Yemen environ 70 millions de femmes ayant subi l'une ou l'autre des MGF.

Par ailleurs, ces pratiques sont de plus en plus fréquentes en Europe, en Australie, au Canada et aux Etats-Unis, éssentiellement parmi les immigrantes venues d'Afrique et de l'Asie du sud-ouest. La MGF est pratiquée pour des raisons de plusieurs ordres, notamment:

1- Sexuel: Contrôler ou réduire la sexualité féminine.

2- Sociologique: Initier les filees à devenir des femmes et assurer leur insertion sociale et maintenir la cohésion sociale.

3- Hygiénique et esthétique: Quand on considère les organes génitaux féminins comme sales et laids.

4- Sanitaire: En vertu de la conviction érronée selon laquelle cette pratique favorise la fécondité et la survie de l'enfant.

5- Réligieux: Dans la conviction selon laquelle la MGF est un impératif réligieux.

La MGF est surtout pratiquée sur des fillettes et des adolescentes âgées de 4 à 14 ans. L'opération est généralement pratiquée par les exciseuses traditionnelles ou les sages-femmes diplômées. Elle est une violation fondamentale des droits des filles. C'est une pratique discriminatoire contraire aux droits à l'égalité des chances, à la santé, au droit à la protection contre les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé et au droit de faire librement ses choix en matière de reproduction.

Les conséquences des mutilations génitales féminines:

La MGF cause des préjudices irréversibles. Elle peut entrainer la mort, si la perte de sang est suffissament importante pour causer un choc hémoragique, une commotion cérébrale entrainée par la douleur et le traumatisme, ou une septicémie foudroyante. Elle est systématiquement traumatisante. Beaucoup de filles se retrouvent en état de choc provoqué par la violente douleur, le traumatisme psychologique et l'épuisement dû aux hurlements de douleur.

Il ya d'autres conséquences préjudiciables pour la santé, notamment non cicatrisation, formation d'abcès kystes, croissance excessive des tissus cicatriels, infections urinaires, rapport sexuels douleureux, prédisposition renforcée au VIH/SIDA, à l'hépatite et à d'autres maladies transmissibles par le sang, infection de l'apparelis reproducteur, pelvitonites, stérilité, règles douleureuses, obstacles urinaires chroniques, calculs vésicaux, incontinence urinaire, arrêt de progression du travail, risque accru d'émoragie et d'infection pendant l'accouchement.

La planification familiale:

La planification familiale (PF) est un ensemble de mesures techniques et éducatives qui permet aux couples de choisir le nombre de leurs enfants et le moment de leur naissance, tout en favorisant la poursuite d'une activité sexuelle harmonieuse .

Aujourd'hui, le taux d'accroissement de la population est sans précédent dans l'histoire de l'humanité. La population mondiale a doublé entre 1950 et 1994, soit en moins de 50 ans. Elle est estimée actuellement à 7 milliards d'habitats.

Face à cette pression démographique, diverses doctrines de population virent le jour à travers le monde. Ainsi, la déclaration de Bucarest en 1978 stipulait le droit à la PF, tandis que celle de Alma-Ata de la même année préconisait la prise en compte de la PF, comme une composante de la santé maternelle et infantile .

Bien que les taux de prévalence de la contraceptive aient considérablement augmenté au cours des trente dernières années, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) estime que parmi les 36 à 53 millions d'avortements pratiqués par an dans le monde, 20 millions sont effectués dans des conditions dangereuses. Les avortements dangereux, effectués par des personnes non qualifiées et dans de mauvaises conditions d'hygiène hors du milieu médical , mettent en péril la santé et la vie des femmes. Ils sont responsables chaque année, de la mort de 300 000 femmes .

En Afrique, 96% des avortements sont dangereux et on estime à 3 740 000, le nombre d'avortements provoqués clandestins effectués chaque année, avec un taux de mortalité de 6 pour 1.000, soit 1 décès pour 150 avortements . Les perforations utérines, les hémorragies et les infections sont généralement les causes de ces décès .
Au Burkina Faso, au moins 28% des décès maternels sont imputables aux complications liées à l'avortement .

L'ampleur du phénomène d'avortement n'est pas très bien connue en Guinée, car les informations disponibles à ce sujet sont parcellaires et proviennent souvent d'enquêtes menées en milieux hospitaliers avec des échantillons réduits. En plus, les cas de recours à l'avortement provoqué clandestin sont difficiles à estimer, puisque les formations sanitaires ne reçoivent que les cas ayant évolué vers des complications. Cependant, les données disponibles estiment que l'avortement contribue pour 20% dans la mortalité maternelle . La plupart des femmes qui recourent à un avortement provoqué clandestin ont une motivation évidente, celle d'avoir contracté une grossesse non désirée. C'est pourquoi, l'accès de ces femmes à un choix étendu de méthodes de contraception moderne doit être facilité pour leur permettre de contrôler leur fécondité en toute sécurité .

Au recensement général de la population et de l'habitat (RGPH) de 1996, la population de la Guinée était estimée à 7 156 406 habitants avec un taux d'accroissement annuel de 3,1% pendant la période 1983 - 1996. A ce rythme de croissance, la population guinéenne pourrait doubler tous les 22 ans . C'est ainsi qu'en juillet 2007, cette population serait de 10,1 millions d'habitants avec un taux de mortalité infantile de 113 décès d'enfants de moins d'un an pour 1 000 naissances vivantes .

Selon l'Enquête Démographique et de Santé (EDS) III, le taux de prévalence contraceptive en Guinée est extrêmement faible. Il était de 4,9% en 1999 et de 9% en 2005 pour toutes les méthodes. Pourtant, le Programme d'Action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (PA/CIPD) avait adopté en 1999, un seuil de 60% .

Même si la connaissance de méthodes modernes de contraception est relativement bonne, leur utilisation effective reste faible. C'est pour cette raison que le gouvernement a adopté une attitude favorable à la PF et a mis en place depuis 1992, une politique nationale sur le peuplement et développé avec l'aide des partenaires, un vaste programme de santé familiale et de la population .

Depuis cette date, l'Association Guinéenne pour le Bien-Être Familial (AGBEF) soutient les efforts du gouvernement dans le développement de cette politique nationale de PF avec pour but, la diffusion de l'information et des services en matière de PF. Elle s'efforce d'encourager le recours aux contraceptifs par le développement et l'amélioration de programmes de PF et accroît l'efficacité de ses actions par la formation de ses membres et de volontaires. Entre autres, les activités suivantes sont menées : diffusion d'extrait de code par du matériel d'Information-Education-Communication (IEC), prestation de services en PF, formation d'étudiants en médecine à ces techniques .

Les graves conséquences socio-économiques des grossesses à hauts risques et des avortements provoqués clandestins, le faible taux de prévalence contraceptive en Guinée, les bénéfices d'une bonne utilisation des méthodes de PF et la rareté d'études sur le sujet en Guinée, ont été les principales raisons du choix de ce thème intitulé :
" La Planification familiale en Guinée : Expérience de l'Association Guinéenne pour le Bien-Être Familial (AGBEF) à Conakry.''

Efficacité de la contraception : se mesure par la proportion dans laquelle la fécondabilité naturelle se trouve réduite par l'emploi d'une méthode contraceptive donnée, en utilisant l'indice de Pearl ou la méthode des tables de mortalité.

Efficacité pratique de la contraception : efficacité d'usage de la contraception. Elle est liée à l'acceptabilité du procédé et à la motivation des couples qui l'utilisent.

Efficacité théorique de la contraception : efficacité technique de la contraception, elle implique l'utilisation d'une méthode de contraception de manière continue suivant les instructions données.

Indice de Pearl : mesure de l'efficacité de la contraception, qui exprime le taux des échecs en fonction du nombre de grossesses pour 100  à risque. Cette mesure est proportionnelle au rapport, chez les couples contracepteurs, du nombre de conceptions accidentelles durant une période, au nombre de mois d'exposition au risque de concevoir durant cette période. Cet indice  s'exprime par la formule :
Nombre de conceptions accidentelles

r = --------------------------------------------------------------- x 1200


Nombre de mois d'exposition au risque de concevoir

Taux d'échec de la contraception : rapport du nombre de conceptions non désirées au nombre de mois d'exposition des contracepteurs au risque de concevoir.
Taux de Prévalence de la Contraception (TPC) : Pourcentage de femmes en âge de procréer actuellement mariées, veuves ou «en union» (15 à 39 ans) qui utilisent une méthode de contraception moderne. La formule est la suivante :
Nombre de couples utilisant la contraception moderne

TPC = ------------------------------------------------------------------------


Nombre total de couples éligibles


I.2- Intérêts de la planification familiale [12, 15]

Les dispensateurs des services de PF doivent être fiers de leur travail, parce que la PF aide tout le monde, en particulier :

- les femmes en leur protégeant contre les grossesses trop rapprochées (espace inter-génésique inférieur à 2 ans), les grossesses trop nombreuses et les grossesses non désirées qui représentent un facteur important de mortalité maternelle.

Depuis les années 1960, les programmes de planification familiale ont aidé des femmes du monde entier à éviter 400 millions de grossesses non désirées. On a donc épargné à de nombreuses femmes les dangers de grossesses à hauts risques ou d'interruptions de grossesses pratiquées dans de mauvaises conditions. Si toutes les femmes pouvaient éviter les grossesses à hauts risques, le nombre de morts maternelles pourrait diminuer d'un quart.

- les enfants, car elle sauve les vies d'enfants en aidant les femmes à espacer les naissances. Entre 13 et 15 millions d'enfants âgés de moins de 5 ans meurent chaque année. Si tous les enfants naissaient à intervalle d'au moins 2 ans, 3 à 4 millions de ces morts seraient évitées;
- les hommes : la PF aide les hommes - et les femmes - à prendre soin de leur famille. Dans le monde entier, les hommes disent que la planification de leur famille les aide à les assurer une meilleure existence.

- les familles, parce qu'elle améliore le bien être familial. Les couples qui ont moins d'enfants sont mieux en mesure de leur donner suffisamment de nourriture et de vêtements, de leur assurer un logement et de les scolariser.

- les Nations, puisqu'elle leur aide à se développer. Dans les pays où les femmes ont beaucoup moins d'enfants que leur propre mère, la population voit s'améliorer sa situation économique plus rapidement qu'ailleurs.

la Planète, car si les couples ont moins d'enfants à l'avenir, on évitera de voir doubler en moins de 50 ans la population mondiale. Les ressources naturelles, telles que l'eau et les sols fertiles, seront moins sollicitées. Tout le monde aura plus de possibilité d'avoir une bonne existence.

Principes généraux de la planification familiale:

L'évaluation des méthodes contraceptives se fait selon cinq (5) critères :
ü Efficacité : on distingue l'efficacité théorique, correspondant à une application parfaite de la méthode, et l'efficacité pratique, mesurée dans les conditions usuelles d'utilisation de la population. Elle se mesure classiquement par l'indice de Pearl, qui s'exprime en pourcentage par année-femme.

Acceptabilité : c'est la proportion de couples restant fidèles à la méthode pendant une période donnée. Elle dépend des habitudes culturelles, de la tolérance, de la facilité d'emploi, de l'efficacité et des caractéristiques personnelles de la femme et du couple.
ü Innocuité : la méthode doit être au maximum inoffensive et dépourvue d'effets secondaires graves immédiats ou tardifs.

 Réversibilité : une méthode de contraception ne doit pas avoir d'effet néfaste sur la fertilité ultérieure. 

 Coût : dans le coût, on inclut le prix du traitement lui-même, mais aussi celui de la surveillance clinique et biologique, et du dépistage des contre-indications. 

 Différentes méthodes de planification familiale:

Beaucoup de moyens sont actuellement utilisés dans le domaine de la planification familiale. Ces moyens sont essentiellement représentés par les différentes méthodes de contraception moderne, qui ont chacune ses avantages et ses inconvénients. Le choix doit être porté par le médecin en fonction des indications et contre-indications médicales, et par la femme en fonction de ses aspirations et de sa vie sexuelle. Les risques de mortalité et de morbidité liés à chaque méthode sont à mettre en balance avec les conséquences d'une grossesse non désirée, qu'elle mène à un accouchement ou à un avortement et avec les bénéfices sur la santé qu'apportent certaines méthodes de contraception (par exemple réduction du risque de cancer ovarien et de l'endomètre avec les oestroprogestatifs) .

1 - Les méthodes locales ou mécaniques:

Elles sont représentées par les préservatifs (masculin et féminin), l'anneau vaginal, la cape cervicale, le diaphragme, le dispositif intra-utérin-DIU (Stérilet) et les spermicides.

2- Les méthodes hormonales ou chimiques:

Les méthodes hormonales ou chimiques sont les suivantes : les pilules, les injectable, le timbre contraceptif et les implants.

3- Autres méthodes de planification familiale:

En dehors des méthodes hormonales et locales, il existe d'autres méthodes qui sont : les méthodes chirurgicales (la ligature des trompes, obstruction tubaire et la vasectomie) et les méthodes naturelles ou traditionnelles (méthode des températures, d'Ogino-Knauss, de Billings, de l'Allaitement maternel et de l'aménorrhée, et sympto-thermique).
 
Facteurs contribuant à l'augmentation du taux de prévalence contraceptive:

1- Faire un plaidoyer :
Il s'agit de démontrer que la planification familiale contribue aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), notamment pour la réduction de la pauvreté, l'égalité entre les genres et l'environnement durable, ainsi que la santé maternelle et infantile. Il est également impératif de démontrer que la planification familiale est un moyen efficace par rapport aux coûts de réduire la charge de morbidité d'un pays qui entreprend des réformes du secteur de la santé. Par exemple, une analyse mondiale des coûts-avantages a conclu qu'une dépense de 3,9 milliards $US pour des services contraceptifs pour les 201 millions de femmes ayant besoin d'une méthode contraceptive moderne dans les pays en développement permettrait de prévenir 52 millions de grossesses non souhaitées, 23 millions de naissances non planifiées, 22 millions d'avortements provoqués, 1,4 million de décès infantiles et 142 000 décès imputables à la grossesse ainsi que de nombreux cas d'IST et de SIDA.


Les services intégrés:
Le consensus politique milite en faveur des services intégrés : de multiples services de santé sont dispensés dans le même établissement, souvent par le même prestataire. Et il est entendu que l'intégration des services est une nécessité dans de nombreuses parties du monde où la population n'a accès qu'aux dispensaires et centres de soins de santé primaire. Le PA/CIPD nous montre bien que des services intégrés de santé de la reproduction favorisent le bien-être des clients puisqu'ils arrivent à répondre à une gamme plus grande de leurs besoins de santé et leur permettent de recevoir de manière pratique de multiples services lors d'une seule visite.

La sécurité des fournitures contraceptives en tout moment:

Tant que les contraceptifs ne seront pas disponibles pour les clients qui souhaitent les utiliser, la prévalence de la contraception restera faible. Aussi, une chaîne d'approvisionnement efficace revêt-elle une grande importance pour la réussite des programmes de planification familiale. S'ils ne disposent pas d'une offre suffisante et fiable de contraceptifs, les programmes de PF ne peuvent pas garantir l'accès aux services, les prestataires ne peuvent pas effectuer leur travail et les clients partiront frustrés de l'établissement sans avoir leur méthode préférée ou parfois, sans méthode du tout. Il est important de disposer de toute une gamme de contraceptifs d'un coût abordable et de bonne qualité pour donner le choix aux clients de la planification familiale et, partant, faire grimper la prévalence de la contraception.

 La qualité des soins:
 

Une meilleure qualité des soins attirera plus de clients vers les services de planification familiale, augmentera leur satisfaction et, partant, poussera à la hausse les taux de continuation de la contraception.

Le choix informé et counseling contraceptif:

Afin de mieux appuyer le droit des gens à faire un choix informé des méthodes contraceptives, les programmes de planification familiale doivent offrir aux clients, un accès facile à toute une gamme de méthodes, avec une information complète et exacte sur ces méthodes. Un bon counseling des clients de la planification familiale ne saurait se faire sans la combinaison indiquée de connaissances techniques et de bonnes aptitudes à la communication interpersonnelle.

Le levé des barrières pour arriver aux groupes peu desservis:

Arriver jusqu'au pauvre : Dans la plupart des pays en développement, il existe un fossé sur le plan santé entre le riche et le pauvre. Les gens pauvres sont moins susceptibles que d'autres de consulter des services de santé de base, tels que la planification familiale et les soins de maternité, car le pauvre a moins accès aux services, que les services qui lui sont proposés sont de qualité inférieure et que le coût des services est bien plus lourd à porter pour lui.

Au service des adolescents : Les adolescents ont un réel besoin d'informations et de services en santé de la reproduction et en planification familiale. Les adolescents sexuellement actifs ont tendance à avoir de nombreuses relations temporaires. Ils n'utilisent des contraceptifs qu'irrégulièrement et sont mal informés sur les moyens qu'ils peuvent utiliser pour se protéger contre la grossesse et les IST, y compris le VIH/SIDA.

Et pourtant, nombreuses sont les sociétés qui désapprouvent les relations sexuelles avant le mariage et qui pensent qu'il n'est pas approprié d'offrir des soins de santé de la reproduction aux jeunes. Les lois et les politiques limitent également l'accès des adolescents aux services puisque les services de planification familiale souvent ne sont fournis qu'aux adolescents mariés.

Engager les hommes : Par le passé, les programmes de santé de la reproduction et de planification familiale se sont surtout attachés aux clientes de sexe féminin et ont conçu leurs services en fonction de ces dernières. Aussi les hommes qui, de toute manière, hésitent à consulter les services de santé, se sentent-ils très mal à l'aise et pas du tout les bienvenus dans les services de planification familiale et de santé de la reproduction.

Et pourtant, on ne saurait assurer la santé sexuelle et reproductive des femmes et atteindre le but encore plus vaste de l'équité entres les genres sans engager les hommes - qui détiennent le pouvoir social et économique dans la plupart des communautés et familles. Il est important d'engager les hommes pour élargir la gamme des options contraceptives disponibles pour un couple, augmenter l'adoption et la continuation de la contraception, et aider à prévenir le VIH et les IST.


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Sed fruatur sane hoc solacio atque hanc insignem ignominiam, quoniam uni praeter se inusta sit, putet esse leviorem, dum modo, cuius exemplo se consolatur, eius exitum expectet, praesertim cum in Albucio nec Pisonis libidines nec audacia Gabini fuerit ac tamen hac una plaga conciderit, ignominia senatus.




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